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30.12.2011

Réflexion

L'autre jour je me faisais la réflexion. Stupide peut-être, enfantine surement.

Les autres espèces vivent sans but. A quoi bon manger pour vivre, vivre pour se reproduire en cycle sans fin.
Finalement ils ont bien de la chance de vivre si innocemment.

L'homme à conquit son monde, c'est inventé des buts, à inventé le divertissement, les loisirs pour rendre sa vie moins morne. Tous en croyant qu'il faut juste s'empiffrer le plus possible d'évènement vécus, achetés, tous voir et qu'une fois repus, voilà la fin tant attendu. Malgré tous ce que cela leur apporte, ils vivent quand même toujours en grognant, ralant, le monde n'est jamais parfais : guerre, maladie, injustice ...

Alors il y a ceux qui ne réfléchissent pas, ne pensent pas, peut-être parce qu'ils n'en on pas la capacité ou parce qu'il est plus rassurant de ne pas prendre de risque. Il vaut mieux raler en ronchonnant, en attendant que ça se passe.
Et il y a ceux qui essayent de faire avancer les choses, améliorer le quotidien d'une globalité à travers diverses actions ou combats aussi minime soient-ils. Et donne un sens à leur vie avec cela, en aidant.
On a déjà fait bien des progrés non ? Toutefois on c'est aussi coupé l'herbe sous le pied de l'autre côté.

Ce qui nous laisse encore un peu de marge avant d'atteindre un monde utopique, plus rien à changer, d'ordre à bouleverser. A quoi servirons nous ? Nous (car sans modestie aucune je m'y range) les "pensant". La vie qu'on c'est fixé n'est elle pas juste aider pour vivre, vivre pour aider.

Tel un animal ...
A quoi je sers ...
A quoi bon vivre ...

Ruche sur Rennes

Je vous avais parlé du site La ruche qui dit oui ! et son concept.
Et bien voilà, enfin ! Une ruche ouvre sur Rennes !
Je vous incite donc vraiment à y participer.

Je vous renvois à mon précédent article pour plus d'explications.

05.12.2011

Le pavé

Un covoiturage, une rencontre, un éducateur populaire, un "non, ne me dit pas que tu connais un tel", heureux hasard, des discussions, un nom : Frank Le Page, auteur d'une conférence gesticulée déjà postée sur ce blog.

Ca mène à une SCOP : LE PAVE, et un gros site à fouiller, fouiner. De l'éducation populaire, des stages, des conférences gesticulées, des débats, beaucoup de docs, des idées.
Pas tous vu, pas tous lu, pas forcément d'accord avec tous, donc pas plus de mots ici.

Juste une joie de savoir que, autour, ça bouge !

Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Allez ! Je m'attaque à la rude épreuve de la critique de ce livre !

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Tout d'abord, c'est mon premier roman co-écrit : Mary Ann Shaffer étant l'auteure principale. Annie Barrows repris le manuscrit pour le travailler jusqu'à sa publication, sa tante étant en trop mauvaise santé (et malheureusement décédé peu de temps avant la publication de son livre)

Si j'ai choisi de lire ce livre c'est, certes à défaut car le reste de ce qu'on me proposait ne me plaisait pas du tout, mais surtout par le titre gargantuesque imprimé en première de couverture.
Intriguée, je tournais cette dernière ...

Pour y découvrir un romain épistolaire et qui a pour auteur principale, Juliet Ashton, une écrivaine/chroniqueuse habitant à Londres, juste après la seconde guerre mondiale.
Une histoire d'après guerre donc, qu'on pourrait penser sujet trop typique, plus très originale, j'ai fait ma part de devoir de mémoire. Mais loin de là en vérité, j'ai fortement aimé comment tout cela était abordé.

Juliet commence à être en manque d'inspiration et à en avoir ras le bol de sa tournée, quand elle reçoit une lettre de Dawsey, un habitant de l'île de Guernesey, qui est en possession d'un bouquin ayant appartenu à la demoiselle et qui souhaiterais en savoir plus sur l'auteur du dit livre.
De fils en aiguille on apprend que cet homme fréquente un cercle au nom atypique qui fascine donc Juliet qui aimerait savoir d'où provient cet intitulé.

Et oui, on y vient, rapport avec la guerre. Au début un peu hésitante car elle commence à en avoir par dessus la tête de ces histoires noires, elle va devenir très curieuse de "comment ça c'est passé, là-bas, de l'autre côté" car ça ne paraît pas (que) sombre, et parfois plutôt marrant.

C'est comme ça que, à travers des lettres, des télégrammes, on découvre de plus en plus de personnages, attachant ou exécrables, que les uns et les autres se rencontrent et qu'on meurt d'envie d'en savoir plus.

Et comme on est toujours dans le milieu de la lecture, de l'édition, il y a de très nombreuses références ou commentaires de romans, essais, recueilles ou auteurs que l'on aimerait s'empresser d'aller lire.

Bonne lecture ; )

 





04.12.2011

Limbo

Epuré au maximum, pour une sentation maximale.

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Non, non, ce n'est ni une publicité pour une marque de capote ni pour un chewing gum.
Mais bien un test de jeu vidéo : Limbo !

C'est tout d'abord une atmosphère aux graphiques minimalistes. Aucune couleur, une jeu en noir et blanc avec des dégradés de gris insoupsonnés. Dessins aux traits simples mais fins, ajoutant à l'univers parfois bien glauque.
Et la bande-son qui va avec ! C'est à dire, comme la couleur, aucune ... juste des effets sonores, de bestioles qui passent furtivement, le coulis de l'eau sur la terre, mais en bas il y a l'enfer.
En effet, votre héro, catapulté dans le jeu, sans intro ni explication, peut mourrir de multiples façons, plus ou moins violentes, mais toujours avec un bruit de viscères s'épendant un peu partout ou de gargarismes ensanglantés ...
On s'étonnerait même à le suicider soi-même, histoire de voir comment ça va se dérouler cette fois ci ...

Mais bon, si on passe la plupart du temps à mourir, c'est en général sans le faire exprès. Des fois parce qu'on ne s'y attendais pas, mais aussi parce qu'on est vraiment nul : enchainement de boulet time.
En effet, le game play est très simple, old-school, déplacement de droite et gauche plus saut ce qui demande simplement les touches directionnelle sur le clavier, ou le stick sur la manette de console, plus une touche d'interaction. Simple mais précis ! Au millimètre, il n'est souvent pas évidemment d'atterir à l'endroit convenu.

Et c'est ce qui fait, pour bonne partie, la tention du jeu. Il vaut donc mieux avoir de bon réflexe pour avancer. Mais aussi de la réflexion pour pouvoir déjouer chaque énigme/puzzle qui sont en vérité, juste des pièges pour vous barrer la route.
Mais un bon système de checkpoint vous permet cependant de ne pas revenir trop en arrière à chaque fois que vous ratez l'énigme, c'est à dire : mourrez dans d'atroce souffrance !



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