21.11.2011
Fuck
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11.11.2011
Le déni
Tu es là, petit être abjecte, caché depuis un moment, tu te terre dans ton trou.
Tu n'es pas aimé, tu le sais, tu te tais.
Mais dans le noir depuis six mois, tu aimerais bien en sortir dans trois.
Alors tu commences à te débattre et je ne peux plus nier.
Tu ne seras pas mon panacée, tu sais ! Je te hais autant que ton géniteur.
Petit vermisseau, tu seras baguenauder autant qu'un poisson rouge mort dans une cuvette.
Fait toi donc une raison maintenant !
Un nouveau né peut-il se suicider ?
Si tu le veux je t'y aiderai.
15:03 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2011
A la fenêtre
Chaque jours, du haut de ma fenêtre, je te regarde passer, à une heure tardive, rentrer dans ton doux foyer, doux mais vide. Tu es seul.
Seul comme moi, mais toi, en bas, minable, tu ne me vois pas. Et chaque passage me rappel qu'une journée se termine, une journée où je ne suis pas avec toi.
Parfois tu roules à tout berzingue, alors j'ai peur pour toi. Et j'espère toujours que, au lieu d'aller tout droit, tu tournes et te gares. J'aimerais alors que tu viennes me chercher et me prenne dans ta vieille dodoche en bordel. Quand je la vois, je l'aime autant que toi.
11:56 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.11.2011
Drôle d'endroit pour une mauvaise rencontre
Je l'avais un peu entamé puis mis dans un recoin, attendant un moment plus propice à la lecture.
Retrouvé et avalé en une nuit.
J'aurais bien envie d'en parler, de ce qui sort pour atterrir dans mes entrailles.
Mais j'ai bien trop peur de m'y prendre comme un pied, et de le gâcher.
Et je sais qu'à un moment ou à un autre tu vas me lire.
Surement trop timide pour cet exercice !
21:36 Publié dans Lecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.11.2011
Bleu
Des bleus à l'âme,
Perversion d'un coeur malhonnête avec lui même.
Fatras de flot de souvenirs,
Idées noires
Et images crées de toutes pièces.
Rêves monstrueux,
Pensées indisables.
Sentiments déchirants.
Et si ?
Juste une fois ...
Longtemps tu m'as couru après ces derniers mois,
En me frolant, s'en m'attraper, ou pour pas longtemps,
Là je te sens, pénètrer insidieusement,
T'installer durablement
Dans cette âme moribonde
Qui ne sait plus ni crier ni pleurer.
Raté, raté, raté, connasse.
Tu toques à la porte, non tu t'embourines,
Tu t'infiltre par les jointures aussi,
Sinon je ne te sentirais pas d'aussi près.
Mais je les colmate, tes brèches !
Avec des petits bouts de ce que j'arrive à attraper au vol,
Encore trop penaude pour en arracher plus aux gens.
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